Manifestation pour l’éducation des enfants « sans-papiers »

Une dizaine de personnes ont participé mardi à la première manifestation du Collectif éducation sans frontières (CESF) devant les bureaux de la nouvelle ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, à Montréal.

Le collectif exige que les enfants qui vivent temporairement au Québec aient accès gratuitement à l’école publique, plutôt que de payer de 5 000 à 6 000 $ tel qu’il est inscrit dans la loi présentement.

Les personnes se sont présentées aux de Mme Weil avec une banderole sur laquelle on pouvait lire «Éducation pour toutes et tous». Ils ont dénoncé la situation «inacceptable» des enfants «sans-papiers» au Québec.

La porte-parole du collectif s’est également offusquée envers l’indifférence perçue de la part des politiciens.

Le français, c’est l’inclusion.

Vous avez envoyé un message fort contradictoire lorsque, ministre de l’Immigration, vous avez prêté serment «en bilingue» à l’Assemblée nationale.

Madame Kathleen Weil,

Vous êtes redevenue cette semaine ministre de l’Immigration. J’imagine que vous en êtes très heureuse et je vous en félicite. On dit souvent que ce ministère est « petit », mais il a une place beaucoup plus importante que certains le pensent pour l’avenir du Québec. Il s’y prendra beaucoup de décisions dans les prochaines années et plusieurs débats de société y seront associés. Un mot sur le nouveau nom de votre ministère, qui annonce les couleurs de votre gouvernement : le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion. J’en conclus donc que vous êtes la ministre du MIDI. Je ne sais pas qui a pensé à « de la Diversité et de l’Inclusion », mais il ne sait visiblement pas ce qu’est un pléonasme. Peut-être, aimez-vous la poésie des figures de style, mais le changement d’appellation envoie un message troublant et des accusations gratuites à l’égard de plusieurs personnes qui vous ont précédées, comme quoi elles auraient prôné l’exclusion et l’uniformité.

Première ligne

J’approuvais les valeurs et les projets du gouvernement précédent et je suis à des millénaires de prôner l’isolement des nouveaux arrivants. En tant qu’enseignante en francisation et intervenante en première ligne sur le terrain de l’immigration, je peux vous dire que mon rôle est basé sur l’inclusion : inclure les nouveaux arrivants à la société québécoise, à la langue française, au marché du travail. Mes valeurs excluent aussi l’exclusion. Mon objectif — ainsi que celui de ceux que vous accusez d’être« fermés » —, c’est qu’ils s’intègrent à la population. Qu’ils se sentent concernés par ce qui les entoure. Par nos réalités qui sont maintenant les leurs. Qu’ils deviennent des acteurs de premier plan de la société québécoise et pas seulement des spectateurs, isolés dans leur communautarisme.

J’enseigne le français et la culture québécoise aux immigrants quarante heures par semaine, onze mois par année depuis sept ans. Les réalités de l’immigration sont mon quotidien. Mes premières préoccupations ont toujours rapport à la francisation. En 2013, 43,9 % de nos nouveaux arrivants n’avaient aucune connaissance de la langue française. J’estime qu’il est normal que plusieurs nouveaux arrivants n’aient pas de connaissances dans notre langue officielle, mais qu’il est de notre devoir de franciser tous ceux qui se joignent à nous de façon adéquate. Actuellement, j’ai quinze étudiants adultes dans ma classe. J’enseigne au niveau préalable, soit le stade « 0 », des étudiants à qui j’ai enseigné l’alphabet et les sons, avec tout mon coeur, ma patience, mes sourires et ma compréhension. Pouvez-vous croire que la moitié de ma classe habite au Québec depuis plus de dix ans et qu’ils sont dans ma classe ? Qu’ils ne disaient même pas « je m’appelle » il y a sept semaines ? Tout ça pour une seule raison : le Québec leur permet de se passer du français pour combler leurs besoins. Ils n’ont pas besoin de la langue pour évoluer ici.

Mes études de maîtrise portent justement sur les facteurs de motivation et de démotivation des immigrants allophones à apprendre le français à Montréal. Toutes les recherches tendent à prouver que la nécessité d’une langue ainsi que la volonté d’intégration à une communauté ou à un peuple tiennent un rôle primordial dans la motivation nécessaire à l’acquisition d’une langue seconde.

Rappeler la nécessité du français

Pourquoi vous parlais-je de science, de linguistique appliquée et de didactique des langues secondes ? Parce que je suis inquiète. Je ne suis pas une « prophétesse de malheur » ou une illuminée, je suis une fille rigoureuse dans mes réflexions linguistiques et je m’inquiète pour l’avenir du français au Québec, qui découle du choix qu’en feront ou pas nos nouveaux arrivants. S’ils ne sentent pas qu’apprendre le français leur sera utile, ils ne l’apprendront pas. D’ailleurs, près de 40 % de nos nouveaux arrivants ne maîtrisant pas le français ne l’apprendront pas. Plus les années passent, plus j’ai crainte qu’ils n’augmentent. C’est vous maintenant, Madame Weil, qui avez ce dossier entre les mains. Vous avez les pouvoirs de faire en sorte que les immigrants adultes apprennent le français. Bien sûr, leurs enfants l’apprendront, mais 80 % de nos nouveaux arrivants sont majeurs et donc pas concernés par les mesures coercitives de francisation. Nous ne pouvons plus, en 2014, « sacrifier » des générations comme on le faisait quand ma mère et sa famille ont immigré d’Italie.

Le ministère de l’Immigration du Québec change de nom : un recul pour l’intégration ?

Les nominations ministérielles du nouveau gouvernement libéral, annoncées le 23 avril dernier, reflètent un changement de ton évident avec l’ancien régime péquiste défait aux dernières élections. Mais le changement de ton représente aussi un virage radical en ce qui touche l’immigration et l’intégration à la société francophone québécoise.

Car le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles, qui a toujours eu comme mandat l’intégration des immigrants à la société francophone, a changé de nom : il devient, sous la gouverne de Mme Kathleen Weil, le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, incorporant ainsi deux concepts – diversité et inclusion – qu’affectionnent les milieux gagnés au multiculturalisme canadien.

Ce changement de cap du ministère de l’Immigration est passé quasi inaperçu dans les médias francophones, lesquels se sont surtout attachés à la sous-représentation des femmes dans le nouveau cabinet, sous-représentation, ont-ils découvert après de nombreux palabres, due au fait que les femmes étaient moins nombreuses à se présenter comme candidates à cette élection.

Le changement de cap du ministère de l’Immigration du Québec a en revanche été largement couvert par les journalistes anglophones qui se réjouissent de cette gifle administrée aux tenants de la Charte de la laïcité, proposée par l’ancien gouvernement du Parti québécois.

Ce virage, complètement ignoré également par les députés du Parti québécois lors de leurs  commentaires faits aux médias sur les nominations, alors qu’ils forment l’opposition officielle, peut avoir des conséquences désastreuses sur le message véhiculé par le gouvernement quant à  l’intégration à la majorité francophone du Québec.

Les propos que le premier ministre adressait à la nouvelle titulaire du poste, Mme Kathleen Weil, lors de l’assermentation des ministres, sont d’ailleurs révélateurs de la vocation que l’on souhaite donner à ce ministère.

Contrairement au silence des milieux francophones sur un sujet aussi essentiel pour l’avenir du Québec que représente l’immigration (et son corollaire, l’intégration), le chroniqueur Graeme Hamilton,  dans l’édition du 23 avril 2014 du quotidien torontois le National Post (1), rapportait, lui, en se régalant (on devine pourquoi), les souhaits que le premier ministre aurait adressés à madame Weil quant à la vocation de son ministère.

Je me permets de traduire les propos de M. Couillard n’ayant trouvé nulle part la version française de sa déclaration, laquelle est introuvable même sur le site de l’Assemblée nationale du Québec dont les dernières mises à jour, au moment où j’écris ces lignes, datent du 14 avril…

Ainsi, après avoir rappelé le rôle essentiel de l’immigration, M, Couillard aurait formulé les souhaits suivants à la nouvelle ministre :
«Accueillir, c’est grandir et s’ouvrir. Nous grandirons ensemble au Québec. Vous aurez la tâche difficile mais essentielle de guérir les blessures des derniers mois en participant à la construction d’une société inclusive, en partageant avec fierté une identité basée sur notre langue et nos valeurs communes ».

Et au chroniqueur du National Post de conclure : «Les jours de l’homogénéité et de l’exclusion sont choses du passé».

Charte de la laïcité: les libéraux veulent rassurer les immigrants.

Le gouvernement libéral souhaite créer des ponts avec les communautés culturelles pour créer une loi encadrant les accommodements raisonnables, estimant que l’image du Québec été terni dans le monde ces derniers mois.

Lors d’un court point de presse avant le début du caucus libéral jeudi matin, la nouvelle ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, estime qu’elle compte améliorer l’image du Québec, qui a été « assurément » ternie à l’étranger suite au débat sur le projet de charte des valeurs du Parti québécois (PQ).

De son côté, la nouvelle ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a indiqué que le projet de charte du PQ avait créé des inquiétudes au sein de la population, d’après ce qu’elle a constaté. « Des parents étaient inquiets au sujet de leur fille voilée allant à l’université, imaginez! », a-t-elle affirmé, en anglais, en point de presse.

« Nous allons travailler ensemble, avec les communautés, comme nous l’avons fait par le passé (…) nous allons faire une première version du projet qui ne divisera pas les Québécois » — Kathleen Weil, ministre de l’Immigration

Les avis juridiques seront rendus publics, s’ils existent

La nouvelle ministre de la Justice, Stéphanie Vallée a indiqué que le gouvernement allait adopter aussi tôt que possible son propre projet de charte afin d’encadrer les accommodements raisonnables. De plus, elle compte rendre publics les avis juridiques demandés par le gouvernement précédent. « On s’est engagé à les rendre publics, on va les rendre publics, si les avis juridiques sont là évidemment », a-t-elle expliqué.

« La charte sera inspirée par le travail de mon collègue Gilles Ouimet », a-t-elle déclaré, en faisant référence à un rapport produit par le député libéral et ancien bâtonnier du Québec.

Charte: Québec veut rebâtir les ponts.

QUÉBEC – Sitôt en place, le gouvernement Couillard dit vouloir rebâtir les ponts avec les immigrants, supposément traumatisés par le projet de charte de la laïcité de l’État du gouvernement précédent.

De nombreux immigrants, particulièrement les femmes de la communauté maghrébine, sont sortis «blessés» du débat animé des derniers mois autour du port de signes religieux, dont le voile islamique, selon la nouvelle ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, qui sent le besoin de les rassurer.

Lors d’un point de presse, jeudi matin, en marge du premier caucus depuis la prestation de serment des libéraux, elle a dit juger que le gouvernement, dans une démarche d’inclusion, devra déployer des «gestes concrets» pour se rapprocher de ces communautés qui auraient été victimes «d’intimidation» en raison de la charte péquiste.

À ce sujet:

  • Le débat sur la laïcité n’est pas clos, dit Sirois
  • Charte: le projet a divisé, selon Coderre
  • Charte: Québec inclusif poursuivra le combat

«Il y a des blessures», selon elle.

Le titre de Mme Weil, qui exerçait la même fonction dans le gouvernement Charest, a été modifié pour devenir «ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion».

Elle dit souhaiter que la société québécoise «s’ouvre» davantage aux nouveaux arrivants. «L’inclusion ça va au-delà» de l’intégration, qu’elle décrit comme une «dimension nouvelle».

«Il faut revisiter toutes ces questions», selon Mme Weil, qui juge le moment venu de «rebâtir des ponts», loin du message «d’exclusion» prôné par le gouvernement précédent.

La nouvelle ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, a renchéri pour dire que l’image du Québec à l’étranger avait souffert de la décision du gouvernement péquiste d’interdire aux employés de l’État de porter des signes religieux ostentatoires. Elle aussi va s’atteler à la tâche de corriger le tir.

Immigration express pour besoins express.

Plus rapide, souple et adapté aux besoins économiques et de main-d’œuvre du Canada: Ottawa annonce un nouveau système de recrutement de ses immigrants qui s’appellera officiellement «Entrée Express».

C’est le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada, Chris Alexander, qui en a fait l’annonce plus tôt ce mois-ci, mais ne l’a commentée qu’hier, en conférence de presse à Richmond, en Ontario. Ce nouveau modèle de «recrutement actif» du Canada, dont le lancement est prévu en janvier 2015, donnera plus de souplesse et plus de moyens pour réagir aux pénuries régionales de main-d’œuvre. Il aidera à pourvoir les postes ouverts pour lesquels aucun travailleur canadien n’est disponible.

«Ce sera un chemin plus rapide pour sélectionner les immigrants en fonction des besoins du Canada, identifiés par le gouvernement, mais aussi par les employeurs», a dit hier le ministre Chris Alexander.

Il permettra au gouvernement de sélectionner les immigrants les plus susceptibles de réussir au Canada, plutôt que d’accepter tout simplement ceux qui se trouvent en premier dans la file d’attente.

Les étrangers inscrits à ce système d’Entrée Express seront rapidement invités à présenter une demande de résidence permanente (alors que le Programme des travailleurs étrangers temporaires n’est utilisé que pour pallier temporairement aux pénuries de main-d’œuvre). Selon le ministre Alexander, cela va faciliter leur intégration, et celle de leur famille. «Vous venez ici à titre d’immigrant, et non pas comme travailleur étranger temporaire», a-t-il dit, ajoutant que ce meilleur arrimage entre les compétences des immigrants et les besoins du marché du travail canadien renforcera l’économie.

Chris Alexander a dit que les provinces et les territoires continueront d’appliquer leurs propres règles. «Nous sommes en contact étroit avec les provinces et les territoires et nous avons leur soutien pour ce nouveau système d’Entrée Express. Ils sont très enthousiastes à ce sujet et ils en bénéficieront grandement.»

Le Québec, par exemple, n’a pas les mêmes besoins de main-d’oeuvre que l’Ontario ou l’Ouest canadien. Le nouveau système n’entre par ailleurs pas en contradiction avec le système de pointage basé sur les compétences en français, si cher à Québec.

Alberta : l’immigration francophone à l’Assemblée législative.

L’Assemblée législative de l’Alberta demandera une étude sur l’immigration francophone au gouvernement, si une motion en ce sens est adoptée.

David Dorward, le député d’Edmonton-Gold Bar, qui comprend le quartier francophone de Bonnie Doon, a inscrit la motion suivante dans le registre de l’Assemblée :

« Que l’Assemblée législative presse le gouvernement [d’étudier] l’impact que les immigrants francophones ont sur le développement de la diversité au sein du tissu social de la province, des écoles, et de l’éducation postsecondaire. »
Cette motion sera débattue à une date ultérieure.
Un objectif fédéral

Canada: entrées et sorties, ce qui va changer…

OTTAWA-Au mois de février 2011, le Canada et les Etats-Unis se mettaient d’accord sur le contrôle de leurs frontières afin de partager la même vision en termes de périmètre de sécurité et de compétitivité économique.

Plus connu sous le nom de « Plan d’Action par-delà la frontière », le but de cette entente est de renforcer la coopération entre les deux nations et d’harmoniser les pratiques d’immigration actuellement en place au Canada et aux Etats-Unis.

Le gouvernement canadien se réjouit de cette future collaboration et introduira dès l’année 2014-2015 trois changements significatifs en matière d’immigration canadienne qui auront un impact direct sur la quasi-totalité des personnes qui désireront voyager au Canada.

L’Autorisation de Voyage Electronique

En règle générale, les personnes qui visitent le Canada font parties de l’une des catégories suivantes : soit elles ont besoin d’obtenir un visa de résident temporaire avant leur arrivée au Canada ; soit elles viennent d’un pays qui leur permet de voyager au Canada sans qu’un visa ne soit nécessaire. En Avril 2015, des changements drastiques verront le jour lorsque le Canada mettra officiellement en place le système d’Autorisation de Voyage Electronique (AVE).

En effet, tous les étrangers qui sont à l’heure actuelle exemptés de l’obligation d’obtenir un visa de résident temporaire pour visiter le Canada devront obtenir une autorisation en ligne avant de s’envoler vers le Canada. Cela inclut tous les pays européens, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Japon… En revanche, les citoyens des Etats-Unis seront exemptés de cette nouvelle exigence.

L’Autorisation de Voyage Electronique s’effectuera en ligne, via le site internet de Citoyenneté et Immigration Canada. Les candidats devront s’attendre à fournir leurs photos d’identité, leur passeport ainsi que des informations sur leurs antécédents qui pourront ou non affecter leur admissibilité au Canada. Ce système électronique permettra l’analyse de chaque candidature en termes d’évaluation des risques et de vérification d’informations pour une meilleure gestion des bases de données d’exécution de la loi. Le gouvernement canadien s’attend à ce que la majorité des candidatures soient approuvées en quelques minutes.

Quant aux compagnies aériennes, elles devront fournir à Citoyenneté et Immigration Canada des informations sur le passager avant de l’autoriser à monter à bord. Si au moment de l’enregistrement la personne n’a pas reçu de confirmation de son AVE, la compagnie aérienne sera automatiquement informée que cet individu sera interdit de voyage au Canada.

Le partage d’informations

Deux Lavallois soupçonnés d’avoir facilité illégalement l’immigration de Roumains.

LAVAL – La Gendarmerie royale du Canada a annoncé vendredi avoir procédé à l’arrestation d’une traductrice et d’un commissaire à l’assermentation de Laval, qui sont soupçonnés d’avoir facilité illégalement le processus d’immigration de ressortissants roumains.

Il s’agit de Georgeta Samson, 60 ans, et de son conjoint Felix Diaconescu, 69 ans. L’enquête a été menée par les policiers de la Section immigration et passeports de la GRC dans le cadre du projet Combative, qui enquête sur une organisation criminelle impliquée dans l’entrée illégale et la traite de ressortissants romains au Canada.

Selon l’enquête menée par la GRC, le couple Samson et Diaconescu aurait fabriqué des documents contrefaits, dont des actes de naissance, afin de faciliter le processus d’immigration de ressortissants roumains.

La police dit avoir trouvé «un véritable laboratoire de fabrication de faux documents» lors de la perquisition effectuée au domicile du couple alors que «plus de 700 noms de ressortissants» essentiellement des Roumains, ont été retrouvés sous forme papier ainsi que dans les ordinateurs utilisés par les accusés.

«Cette découverte vient remettre en question l’identité et la provenance de tous les ressortissants roumains, incluant des enfants, ayant passé par l’entremise des services de Samson et Diaconescu» a affirmé la GRC.

Canada. Ingénieurs formés à l’étranger : enfin un site pour vous guider !

Dans certains pays, un diplôme universitaire de trois/cinq ans ou un parcours en Ecole d’Ingénieur permet dans la plupart des cas de travailler comme ingénieur une fois le diplôme en poche ou même souvent avant même d’avoir terminé ses études.

Au Canada, les ingénieurs doivent obtenir une licence (qui équivaut au droit de pratique), délivrée par une province ou un territoire. Chaque province et territoire a ses propres critères en matière d’attribution du droit de pratique mais sans conseils, trop de diplômés étrangers en ingénierie arrivent au Canada très peu informés sur les démarches à entreprendre pour travailler sur le territoire.

Un site bilingue et informatif

Les nouveaux immigrants ont désormais accès à un site incontournable dédié aux processus menant à l’obtention du droit d’exercer le métier d’ingénieur au Canada. Cette belle source d’information leur permettra ainsi de prendre, en toute connaissance de cause, des décisions se rapportant à leur projet d’immigration.

Depuis son lancement en Janvier 2013, le site internet www.newcomers.engineerscanada.ca (qui peut être consulté en français ou en anglais) a vu ses visites augmenter de jour en jour en totalisant actuellement 40% des lecteurs basés au Canada et 60% provenant de pays tels que l’Espagne, l’Inde, les Etats-Unis, le Royaume Unis ou encore les Emirats-Arabes Unis.

Introduction au métier d’ingénieur au Canada

Développé par Ingénieurs Canada, (l’organisation nationale qui regroupe les douze associations provinciales et territoriales réglementant la pratique des ingénieurs au Canada et financée par Citoyenneté et Immigration Canada) le site vient en aide aux ingénieurs diplômés à l’étranger afin de se préparer à une carrière au Canada en apportant des explications consistantes et plus de clarté concernant le processus d’obtention de la licence qui les autorisera à exercer leur métier en territoire canadien. Cette plateforme regorge de conseils pratiques sur comment obtenir sa licence et trouver un emploi comme ingénieur dans le pays. Il donne aussi aux nouveaux arrivants des informations précieuses sur les étapes à franchir avant d’arriver au Canada, la façon dont leur expérience et leurs diplômes sont évalués, le fonctionnement de la réglementation de la profession au Canada…
En somme, parcourir ce site vous donnera les outils indispensables pour être bien préparé à la poursuite de votre carrière d’ingénieur au Canada pour qu’une fois sur place, vous abordiez avec beaucoup plus d’efficacité et de souplesse, les démarches à entreprendre.

Des explications sur la profession mais pas uniquement…

Bien que ce site soit principalement consacré au métier d’ingénieur dans le pays, on y trouve aussi des informations sur l’immigration au Canada, l’adaptation/l’intégration à la culture et à la façon de travailler nord-américaine incluant des témoignages d’ingénieurs qui partagent en toute sincérité leur expérience et leur opinion sur le processus d’obtention de la licence d’ingénieur au Canada.