Une congolaise s’est exilée au Maroc pour pouvoir vivre avec son époux canadien.

Casablanca : Nadine F, est une citoyenne congolaise à qui le Canada refuse le droit de rejoindre son époux canadien, Marco .D. Le couple a opté pour l’exil au Maroc pour pouvoir vivre ensemble.

Ndine F29 ans etMarco .D45 ans est un couple éprouvé par la dureté des législations et procédures au Canada, concernant les droits de résidence pour les conjoints étrangers des citoyens canadiens.

Le couple qui a donné naissance le 20 août 2013, à une petite fille au Maroc, s’est rencontré sur Internet en juin 2010. Leur mariage a eu lieu le 26 mars 2011.

Selon le site canadien, Le Journal De Montréal, l’épouse congolaise avait choisi de s’exiler au Maroc afin de faciliter les déplacements de son mari. Les autorités canadiennes pour leur part avaient refusé de lui octroyer un statut en 2012, accusant le couple que leur relation n’était pas authentique.

La naissance de la petite Keith au Maroc en 2013, n’a pas convaincu les services d’immigration canadiens de l’authenticité du mariage de ses parents. Décision alors a été prise pour que l’époux canadien aille à son tour s’exiler au Maroc, pour pouvoir vivre avec son épouse et sa fille. Il avait entrepris de vendre sa maison au canada et s’apprêtait à partir au royaume, lorsqu’en fin il eut une bonne nouvelle.

Émigration au Canada : les nouvelles mesures à connaître.

Les autorités fédérales canadiennes et ceux de la Province du Québec sont en train d’élaborer une nouvelle technique d’immigration pour répondre essentiellement à la demande des employeurs de leur pays. Ces mesures devront fluidifier les procédures de traitement des demandes de visas et accélérer les délais de traitement des demandes d’immigration afin de répondre aux besoins pressants des employeurs canadiens.

Désormais, les candidatures pour l’émigration au Canada se feront via une manifestation d’intérêts. Le traitement de chacune des demandes nécessitera le dépôt de 100 dollars canadiens. Les formulaires devront être remplis et validés sur Internet, comme c’est le cas actuellement pour les visas de l’espace Schengen.

Cette nouvelle mesure vise donc à diminuer les délais d’attente des candidats à l’immigration pouvant atteindre 15 mois, mais aussi à « répondre avec plus d’efficacité aux exigences urgentes du marché canadien de l’emploi. Les délais actuels jugés trop longs infligeraient à l’Etat du Canada des pertes considérables », avait expliqué Line Gagné, directrice du Bureau d’immigration du Québec (BIQ) à Paris, lors d’une récente conférence dans la capitale française, rapportent les agences de presse. Ces mesures entrent en vigueur en 2015.

Quant au Québec, il instaurera son propre système d’immigration en 2016 en fonction de ses besoins en matière de main-d’oeuvre. Mais il exigera à son tour, des candidats à l’immigration de renseigner et valider leurs formulaires uniquement via Internet.

Selon des statistiques, difficilement vérifiable, de l’Association des Algériens de l’Etranger (AIDA), le nombre d’Algériens établis au Canada serait de près de 100 000 personnes travaillant dans différents domaines. Le gros de cette communauté se trouve au Québec, la province francophone du pays.

D’autres nouveaux Canadiens sont accueillis au festival Taste of Asia.

MARKHAM, ON, le 28 juin 2014 /CNW/ – Le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada, Chris Alexander, a souhaité aujourd’hui la bienvenue à une cinquantaine de nouveaux citoyens provenant de 21 pays lors d’une cérémonie de citoyenneté toute spéciale tenue dans le cadre du festival CIBC Taste of Asia.

À cette occasion, le ministre Alexander a prononcé un discours et souhaité personnellement la bienvenue aux nouveaux Canadiens du jour. Il a également souligné les améliorations apportées récemment par le gouvernement à laLoi sur la citoyenneté, adoptées le 19 juin 2014. Grâce à ces changements, les délais d’attente seront réduits, car le processus de prise de décisions au sujet de la citoyenneté sera simplifié; la valeur de la citoyenneté canadienne sera également renforcée, étant donné que les nouveaux citoyens seront mieux préparés à participer pleinement et à s’intégrer à la société canadienne.

Citoyenneté et Immigration Canada a récemment conclu un partenariat avec CIBC en vue de promouvoir et de célébrer la citoyenneté canadienne. Ce nouveau partenariat permettra de sensibiliser les nouveaux Canadiens et ceux déjà établis aux rôles, responsabilités et privilèges associés à la citoyenneté canadienne.

Quelques faits

  • Depuis 2006, le Canada jouit des niveaux soutenus d’immigration les plus élevés de son histoire, pour une moyenne d’un quart de million de nouveaux arrivants chaque année.
  • Pour les nouveaux Canadiens, la cérémonie de citoyenneté marque leur entrée officielle dans la famille canadienne. Cette cérémonie représente un aspect unique de la vie civique canadienne. Il s’agit de l’une des occasions que nous avons de réfléchir aux droits, aux responsabilités et aux exceptionnels privilèges liés au fait d’être un citoyen canadien.
  • En raison des changements apportés récemment à la Loi sur la citoyenneté, on s’attend à ce que les délais de traitement moyens des demandes de citoyenneté passent à moins d’un an et que l’arriéré actuel soit réduit de plus de 80 pour 100 d’ici avril 2016.

Citations

« Notre gouvernement est fier de s’associer à CIBC pour accueillir ces nouveaux citoyens dans la famille canadienne et pour célébrer la grande valeur de la citoyenneté canadienne. Avec nos récents changements à la Loi sur la citoyenneté, adoptés la semaine dernière, et la fête du Canada qui approche à grands pas, je ne peux m’imaginer un meilleur moment pour célébrer ce que cela signifie d’être un citoyen canadien. »

Le Canada accepte son épouse africaine.

Trois ans après son mariage avec une Africaine, un Québécois qui tentait de vendre sa maison pour aller vivre au Maroc a pu accueillir sa femme et leur premier enfant à Thetford Mines.

La famille est réunie pour la première fois en sol canadien puisque le gouvernement a récemment accepté le visa de résidence permanente de Nadine Francia Donusz, l’épouse de Marco Donusz.

«Elle est arrivée le 16 juin. Ça s’est bien passé. Ma maison n’est plus à vendre», explique avec satisfaction le père âgé de 45 ans.

Le couple s’était rencontré en juin 2010 sur Internet. Leur mariage a eu lieu le 26 mars 2011. Pour faciliter les déplacements de son mari, la femme originaire du Congo avait choisi de s’exiler au Maroc. Le Canada a refusé de lui octroyer un statut en 2012 en affirmant que leur relation n’était pas authentique.

Six voyages

Le 20 août 2013, la femme de 29 ans donnait naissance à la petite Keith Ashley au Maroc. En mars dernier, le citoyen de Thetford Mines a effectué son sixième voyage sur le continent africain.

«Le bureau du député Christian Para­dis (Mégantic-L’Érable) m’a beaucoup aidé. Mon avocat aussi. Le dossier était bien monté», ajoute M. Donusz, qui devrait pouvoir recommencer à travailler sous peu.

«Ça fait vraiment plaisir. Je suis contente. C’est un peu dépaysant, mais je suis bien», précise Nadine.

Des dizaines de diplomates demandent l’asile au Canada.

Officiellement, ils sont au Canada pour représenter leur pays. En secret, ils tentent de le fuir.

Depuis quelques années, des dizaines de diplomates étrangers et leurs familles, dont près de 40 représentants de l’Afghanistan parfois très haut placés, ont profité de leur affectation en sol canadien pour demander discrètement le statut de réfugié, révèle un document confidentiel obtenu par La Presse.

Un chiffre anormalement élevé, selon des observateurs aguerris.

Entre janvier 2009 et mars 2014 seulement, au moins 38 envoyés de l’Afghanistan et des membres de leurs familles ont demandé l’asile au Canada alors qu’ils occupaient des fonctions officielles, selon un rapport de la chef du protocole du Canada, responsable des questions liées aux droits des diplomates étrangers en séjour au pays.

Depuis 2012, des diplomates de 16 autres pays, dont la Syrie, l’Irak, la Grèce, le Honduras et même un employé de l’ambassade des États-Unis, ont aussi déposé des demandes de statut de réfugié. Le gouvernement fédéral a refusé de dévoiler le taux de ces requêtes qui ont été acceptées.

«Sans précédent»

Pour l’ancien directeur général des Affaires consulaires du Canada, Gar Pardy, le chiffre est carrément «sans précédent».

«Je suis extrêmement surpris. Si on avait parlé de trois ou quatre cas par année, ça aurait eu du sens. Mais pas qu’il y en ait autant. Normalement, on reçoit des demandes quand il y a des changements majeurs dans un pays et dans un gouvernement. Comme quand l’URSS a été démantelée. Le fait d’avoir un nombre aussi élevé de demandes aujourd’hui, ça me semble presque systémique.»

Au nombre des demandeurs d’asile figurent des employés domestiques, des techniciens et des agents diplomatiques, mais aussi des représentants de haut rang et plusieurs attachés spéciaux d’ambassade. Nous avons choisi de taire leurs noms et leurs pays d’origine afin de ne pas les mettre en danger.

«Une demande d’asile peut être très dangereuse pour [les diplomates] et leurs familles. Surtout à l’ère de l’internet», prévient l’ancien ambassadeur du Canada à l’étranger et stratège politique de carrière Paul Heinbecker. Si l’affaire venait à s’ébruiter, le pays d’origine pourrait couper les vivres au demandeur et le laisser sans rien. Ou se mettre à la recherche de membres de sa famille et les réprimer de toutes sortes de façons. Et si ce n’est pas le gouvernement qui le fait, ça peut aussi être des factions ou des milices.»

À l’ambassade d’Afghanistan à Ottawa, on assure qu’un émissaire pris à avoir demandé le statut de réfugié alors qu’il est en fonction officielle ne serait pas puni par la loi. Mais, confirme un porte-parole, «si on apprenait qu’un de nos envoyés a fait une demande de statut de réfugié alors qu’il est toujours en poste, ça serait un problème. C’est interdit. Ils sont ici pour représenter notre pays».

Le porte-parole ne nie pas le sérieux du problème. «On forme ces gens-là durant plusieurs années. C’est une perte d’expertise pour notre pays», dit-il. Son gouvernement a d’ailleurs mis en place des programmes pour améliorer la qualité de vie des diplomates lorsqu’ils rentrent au bercail en leur construisant par exemple des maisons neuves.

Risques

Entre-temps, les demandes d’asile se multiplient malgré les risques.

Michele Torre, jugé proche de la mafia, doit être expulsé du Canada

La Commission de l’immigration et du statut du réfugié (CISR) vient d’ordonner l’expulsion de Michele Torre vers l’Italie.

Elle juge que l’homme de 62 ans, qui vit au Canada depuis 1967, a été ou est membre du crime organisé, puisqu’il a travaillé pour le clan de la famille Cotroni.

M. Torre, qui est résident permanent mais pas citoyen canadien, a en effet été condamné à huit ans de prison en 1996 pour avoir fait du trafic de drogues au profit du clan mafieux, aujourd’hui inactif.

Il avait été arrêté par la police après avoir récupéré de la cocaïne cachée dans des poches de café à Toronto.

Il était alors gérant d’un café italien de Montréal qui avait été acheté par un membre du clan Cotroni.

M. Torre a aussi été arrêté dans le cadre de l’opération anti-mafieuse Colisée, mais a été acquitté après avoir passé trois ans en détention préventive.

Michele Torre pourrait cependant rester au pays pour un bon moment, puisque ses recours juridiques ne sont pas épuisés.

Son avocat, Stéphane Handfield, entend demander la permission d’en appeler à la Cour fédérale. M. Torre pourra rester au pays en attendant cette décision, qui peut prendre plusieurs mois.

La Banque CIBC et Citoyenneté et Immigration Canada tiendront une cérémonie de citoyenneté spéciale à l’occasion du Festival Taste of Asia de la Banque CIBC.

En présence du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, l’honorable Chris Alexander

TORONTO, le 25 juin 2014 /CNW/ – La Banque CIBC (TSX : CM) (NYSE : CM) et Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) organisent une cérémonie toute spéciale à l’intention de 50 personnes qui deviendront très bientôt de nouveaux Canadiens en prêtant le Serment de citoyenneté à l’occasion du Festival Taste of Asia de la Banque CIBC à Markham, en Ontario. Le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, Chris Alexander, participera à la cérémonie le 28 juin, dans le cadre des célébrations de la prochaine fête du Canada qui se dérouleront d’un bout à l’autre du pays.

Des centaines de participants au Festival Taste of Asia de la Banque CIBC assisteront à cette cérémonie publique conjointe, contribuant ainsi à accueillir ces néo-Canadiens au sein de leur collectivité.

La Banque CIBC est fière de s’associer à CIC dans le cadre de l’organisation de ces événements festifs, qui visent à sensibiliser les Canadiens, nouveaux et de longue date, aux rôles, aux responsabilités et aux privilèges associés à la citoyenneté canadienne. Les membres des médias sont invités à assister à la cérémonie et à s’entretenir avec les participants après celle-ci.

 

QUAND : Samedi 28 juin 2014, de 16 h 30 à 17 h 30
– Cérémonie d’ouverture du Festival Taste of Asia de la Banque CIBC : 17 h 30
QUI :  L’honorable Chris Alexander, ministre fédéral de la Citoyenneté et de l’Immigration
Steve Ho, vice-président, Banque CIBC
50 futurs néo-Canadiens
QUOI : Présentation d’une cérémonie de citoyenneté canadienne
OÙ : Kennedy Road, entre l’avenue Steeles et Denison Road

 

Le gouvernement s’engage à accueillir plus de réfugiés syriens.

Ottawa s’engage à accueillir plus de réfugiés syriens. Mais au matin de la Journée mondiale des réfugiés, le seul chiffre que le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration était prêt à donner en était un accompagné d’un signe de dollars.

Le gouvernement canadien versera 50,7 millions de dollars au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR). Le ministre Chris Alexander dit que ce sont de nouveaux fonds qui s’ajoutent à la contribution canadienne.

Il en a fait l’annonce vendredi au cours d’une cérémonie à l’hôtel de ville d’Ottawa.

«Nous en ferons plus», a promis le ministre à la petite assemblée, en parlant particulièrement des Syriens.

«Rappelons-nous que nous ne sommes qu’au début de la crise de réinstallation des réfugiés syriens. Le véritable effort, le plus grand effort du Canada, des Canadiens et de notre gouvernement, est encore à venir», a-t-il ajouté.

Des millions de Syriens sont installés de façon plus ou moins précaire dans les pays voisins de la Syrie. En mai, l’UNHCR a demandé à plusieurs pays, dont le Canada, de trouver une place pour 100 000 réfugiés syriens. La réponse d’Ottawa se fait attendre.

«On prie le Canada d’accepter plus de réfugiés (…) et ce que je vois, c’est le gouvernement qui essaie d’acheter le silence en signant un chèque», a accusé le néo-démocrate Paul Dewar.

«C’est le message que j’entends de tout ceci: nous allons vous lancer de l’argent, mais nous n’aiderons pas les gens à se réinstaller ici. C’est vraiment profondément attristant», s’est désolé le député à sa sortie des Communes vendredi après-midi.

«Le bilan du gouvernement dans le dossier des réfugiés est atroce», a renchéri le député libéral John McCallum.

Le ministre Alexander dit que l’opposition a tout faux.

«On travaille là-dessus avec acharnement», a-t-il assuré en entrevue à La Presse Canadienne.

Le fédéral sonne la fin du moratoire et durcit le ton.

Ottawa veut limiter le nombre d’employés temporaires étrangers.

Le gouvernement Harper lève son moratoire sur le controversé programme des travailleurs temporaires étrangers, mais y apporte des modifications pour réduire les abus de la part de certains employeurs canadiens.

Frais plus élevés pour l’obtention de permis, amendes salées pour les employeurs qui contreviennent aux règles et limites imposées sur le recours du nombre de travailleurs temporaires étrangers à rémunération peu élevée font partie des mesures annoncées, hier.

Ottawa ne s’en cache pas et veut ainsi dissuader les entreprises à recourir à cette catégorie de travailleurs, afin de faire chuter son nombre de moitié d’ici trois ans.

«Le but est d’encourager les employeurs petits, moyens et grands à faire davantage pour embaucher les Canadiens», a expliqué le ministre de l’Emploi et du Développement social, Jason Kenney.

«C’est de mettre plus de tension dans le système pour que le programme des travailleurs temporaires étrangers soit en dernier ressort et non pas en premier», a-t-il poursuivi.

Trois fois plus cher 

Les employeurs qui désirent recourir à des travailleurs temporaires étrangers devront payer trois fois plus cher. Dès maintenant, les frais à payer pour une demande d’étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) passeront de 275 $ à 1000 $ par employé. Le EIMT remplace ainsi l’ancien avis relatif au marché du travail.

Les employeurs devront aussi limiter à 10 % leur effectif provenant de travailleurs étrangers à rémunération peu élevée d’ici le 1er juillet 2015.

Les entreprises situées dans des régions où le taux de chômage dépasse 6 % ne pourront recourir à ce type de travailleurs peu qualifiés dans les secteurs de l’hébergement, de la restauration et du commerce de détails.

Le temps qu’un travailleur étranger temporaire à rémunération peu élevée pourra rester au Canada pour y travailler passera aussi de 4 à 2 ans.

Le nombre d’inspections sera aussi augmenté considérablement faisant en sorte qu’une entreprise sur quatre qui engage des travailleurs temporaires étrangers temporaires reçoive la visite d’agents fédéraux à tous les ans.

Les employeurs qui ne respectent pas les règles s’exposeront à des amendes allant jusqu’à 100 000 $.

Ces changements ne s’appliquent toutefois pas aux emplois agricoles primaires et saisonniers.

Les restaurateurs saluent la fin du moratoire

Si les restaurateurs du Québec saluent la fin du moratoire imposé par Ottawa sur le programme des travailleurs temporaires étrangers, ils gardent peu d’espoir pour la saison estivale en cours.

Le directeur général du groupe Restos plaisirs à Québec, Pierre Moreau, se questionne aussi sur les changements apportés au programme par le fédéral.

Canada: plusieurs voyageurs étrangers devront payer de nouveaux frais.

Des millions de visiteurs au Canada devront payer des frais d’application de 7 $ à partir d’avril 2015 en vertu d’un nouveau plan de vérification de sécurité électronique.

Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d’entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l’entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.

Les voyageurs qui n’ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada – incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d’autres pays – devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d’arriver par la voie des airs.

Les citoyens américains en seraient exemptés.

Les visiteurs feraient leur demande par l’entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport – le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d’entrée ou lors de demandes de visa.

Les responsables vérifieraient l’information à l’aide de bases de données du ministère de l’Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.

Le gouvernement fédéral s’attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d’autorisation de voyage annuellement.