Les réfugiés syriens… Une procédure de parrainage aussi complexe que difficile.

Après la guerre déclenchée en Tunisie & l’Égypte, la Syrie a eu aussi sa part du combat. Une situation qui s’est vite développée de simples manifestations, en une guerre dévastatrice, une tragédie qui a fait jusqu’à présent 140 000 morts et des millions de réfugiés dans le monde.

Actuellement, de nombreux Syriens souhaitent quitter leur pays d’origine, pour joindre n’importe moindre confort, et ainsi fuir les troupes de Bachar Al-Assad ou l’Etat islamique. Parmi ces réfugiés, il y en a ceux qui ont réussi avec grande difficulté à venir au Canada sous le statut de ‘’ Réfugiés ‘’.

La famille Dandachi en est une, arrivée au Canada en juin dernier, le père de famille témoigne avoir manifesté contre le régime, ce qui lui a coûté 40 jours de prison. Actuellement la famille est installée à Laval, et reçoit une allocation mensuelle de 2000 $, une reconnaissance que porte la famille réfugiée au gouvernement Canadien.

Le gouvernement Canadien tend sa main et promet encore plus…

Le Gouvernement Canadien et depuis de début de la crise syrienne, s’est engagé à accueillir de manière permanente 1300 réfugiés sur son territoire, cette opération rentre dans les procédures de réinstallation que mène le pays. De plus, il a aussi promis de recevoir 1100 autres, via un programme de parrainage privé.

Un programme jugé difficile & coute cher, déclare Faisal Alazem, directeur du Conseil syro-canadien à Montréal. Le montant estimé est de : 13 000 $ par personne désirante de faire venir un proche au pays. De plus le dossier de la demande, doit passer par différents centres de traitement de citoyenneté et immigration Canada.

Les politiques du Canada sur les réfugiés menacent de briser des familles & tourmenter es enfants.

Le Canada se retrouve chaque année dans une situation plus complexe, où des familles se brisent, à cause de la politique que mène le pays sur la situation des réfugiés. Affirme Mme. Sharry Aiken, professeur de droit à l’université Queen’s de Kingston en Ontario.

Ceci est le cas de Mme. Sheila Sedinger qui a vécu une bonne période de sa vie, dans l’inquiétude et la frustration que lui porte l’idée, d’être déportée au Mexique, et abandonner involontairement ces deux fillettes, âgées de six et huit ans.

Arrivée au Canada en 2005, la jeune femme a récemment obtenu un sursis de deux ans, le temps de trancher dans les procédures de la garde des enfants avec son ex-mari. Une période qui pourrait apaiser sa soif de rester un peu plus de temps, auprès de ses enfants.

«Je ne suis pas Mexicaine, je suis Canadienne, a-t-elle dit. Je veux seulement poursuivre ma vie.»

Le cas de cette famille, pourra bien se classer chanceux, car plusieurs d’autres personnes n’ont pas eu le même sort. Dans ce sens, plusieurs experts juridiques et militants, soulignent que les politiques du Canada sur les réfugiés, exercent une sorte de torture morale sur les enfants comme les parents.

Jusqu’à présent, le nombre des familles comptant des enfants nés au Canada, et menacées ou visées carrément par un ordre d’expatriation reste inconnu. C’est le même cas pour les personnes déjà expatriées alors que leurs enfants restent au pays.

Mme Bailey radie la probabilité de violence morale que ce genre de décision peut apporter aux enfants de réfugiés. Et assure par contre, que l’intérêt de ces derniers forme une priorité, en informant que les parents visés par la déportation, ont plusieurs solutions à tenter, comme se trouver un tuteur approprié pour les enfants nés au Canada, s’ils n’y trouvent pas, contacter le service de la protection des enfants sera indispensable.

Si la mexicaine a eu la chance d’obtenir un sursis de 2 ans, d’autres cas sont moins chanceux, on vous cite quelques exemples :

L’immigration au Canada… Est-elle un moyen de fuir l’Ebola ?!

L’homme politique guinéen M. Cellou Dalein Diallo, a demandé aux autorités canadiennes, d’assouplir au maximum, les procédures d’immigration des citoyens guinéens, et ce, pour qu’ils puissent vivre sur le territoire Canadien, et ainsi aider le pays dans son combat de lutte contre la fièvre Ebola.

Le président de l’UFDG, et lors d’un meeting avec le ministre Québécoise des relations internationales et de la Francophonie, Mme. Christine St-Pier, a exprimé la grande inquiétude de la communauté guinéenne, via-à-vis du ravage de la fièvre Ebola, ainsi que pour la situation critique du volet social, économique & politique, qu’endure actuellement le pays.

Je désire que le gouvernement Québécois, en fusion avec le gouvernement fédéral du Canada, prenne en considération la situation du pays, pour miniaturiser la peine des néo-québécois, et ceux qui ont déjà entrepris les démarches pour rejoindre le territoire Canadien.

M. Cellou Dalein Diallo a notamment défendu les propos de son pays, durant sa dernière tournée en Amérique du Nord, en échangeant avec les responsables, la situation politique critique de la Guinée. Aux Etats-Unis, l’opposant a pu aussi rencontrer ses militants et sympathisants.