Les fumeuses histoires d’amour, seront-elles un moyen d’immigrer au Canada ?!

Nombreux sont les Canadiens qui sont les victimes tombées dans ce piège, M. Michel Beaudry en est une, il accepte de nous raconter son histoire pour servir de leçon, afin d’éviter un tel désastre amoureux à d’autres Canadiens.

90 000 $, est la somme qu’a flambé M. Beaudry pour épouser une Cubaine, qui arrivera au pays enceinte d’un autre homme, et qui le quittera aussi après seulement 6 jours de vie commune.

Agé de 62 ans, à l’aise financièrement, l’homme déclare rencontrer sa femme lors de son séjour à Cuba. Il décrit sa situation de très mauvaise, pauvreté & famine, M. Beaudry, ne rajoute que d’avoir pleuré à son retour pour la situation catastrophique qu’endure la Cubaine dans son pays, et décider de faire son possible pour la faire venir vivre à ses côtés, après leur mariage qui a eu lieu le 20 septembre 2003 à Cienfuegos.

Après plusieurs mois de démarches de parrainage, son dossier a été accepté par le gouvernement Canadien. La Cubaine a de suite rejoint son mari. Et lui a fait comprendre dès le premier jour, qu’elle ne souhaite pas vivre maritalement avec lui, et qu’elle le considérait comme étant un père pas plus.

Son épouse été enceinte, et M. Beaudry reffuse toujours de croire à son histoire d’insémnisation, car il risque bien de se nommer responsable sur le nouveau né.

Ceci n’est pas tout nous raconte M. Beaudry, car son épouse lui demanda après un somme de 50 000 $, pour acheter une propriété pour ses proches à Cuba.

Immigration : Le Canada compte avantager l’arrivée des Francophone dans d’autres rayons loin du Québec.

Accroître l’immigration francophone au Canada, est le thème qui a accompagné le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, M. Chris Alexander, lors de sa dernière rencontre, avec un groupe d’intervenants et dirigeants communautaires de Winnipeg.

M. Alexander, s’est engagé de démarrer au cours des prochains mois, plusieurs consultations, pour favoriser le nombre et l’orientation des immigrants francophones, dans d’autres régions du pays que le Québec, ainsi que renforcer leur dynamisme et rentabilité dans ces communautés.

Pour mieux travailler ce projet, plusieurs collaborations avec les autres provinces, communautés francophones et employeurs, en vue de mieux faciliter et réussir l’intégration des immigrants, ont fait l’objet du planning du Ministre.

Qui pendant sa visite à Winnipeg, n’a pas manqué de déployer tous les moyens pour mieux préparer le Canada comme un nouveau chez soi pour ces immigrants.

Statistiques :

Le Canada compte réduire le nombre d’immigrants francophones au Québec.

Le gouvernement Canadien, présenté par le ministre de l’immigration, M. Chris Alexander, compte bien mettre en place plusieurs avantages au profit des immigrants francophones, afin de les attirer vers d’autres régions que la province du Québec.

Selon les données du ministère, en 2012, les communautés francophones du Canada Anglais, ont accueilli plus de 3685 immigrants Français, soit une hausse de 4 %, en comparaison avec l’année 2011.

Ce fléau que connaît la province du Québec, influence le côté linguistique, et permet aux francophones qui résident au Québec, de maintenir un certain poids démographiques au milieu de leur communauté, ajoute M. Alain. Qui se montre très optimiste, vis-à-vis de la déclaration du ministre Alexander, qui s’est engagé à travailler sérieusement en collaboration avec l’ensemble des organismes et employeurs de la communauté Francophone du Canada, pour en favoriser tous les moyens et avantages, pour attirer de plus en plus, de nouveaux venus de la langue de molière.

Dans ce sens, le Canada compte déployer 29,4 Millions $ d’ici 2018, pour favoriser l’immigration vers les villes où la langue officielle est en situation minoritaire, et ce, dans le cadre d’un projet interministériel intitulé Feuille de route pour les langues officielles du Canada 2013-2018 : éducation, immigration, communautés.

Canada : Deux Turcs y reviennent pour ajuster leurs pépins.

Deux citoyens américains, d’origine turque, ont reconnu le 5 septembre dernier devant la juge Claire Desgens, avoir fournit de fausses déclarations aux douanes de Stanstead, le 15 avril 2014, et ce pour faciliter l’entrée au pays d’une famille immigrante.

Dans le cadre de leur arrestation, M. Ahmet Efe & Hasan Ayalti, avaient été détenus pendant une période de 9 jours, avant que leurs avocats n’obtiennent leur remise en liberté provisoire, contre une somme de 5 000 $ dans le cas d’Efe et de 10 000 $ pour Ayalti.

En se référant à l’article 128 de la Loi sur l’immigration, les deux citoyens ont écopé des amendes de 2 000 $ pour Efe et de 4 000 $ pour Ayalti. Ils ont ainsi récupéré une partie des cautionnements qu’ils avaient versés.

Si les deux turques avaient été accusés en vertu de l’article 127 de la Loi sur l’immigration, il leur serait interdit à vie de revenir au Canada… Note M. Bénard.

En conclusion,  les agents de la GRC confirment, que les deux hommes n’appartiennent pas à une organisation, ni à aucun groupe de trafic illégal d’immigrants.

L’expérience Canadienne… Un lourd fardeau à supporter pour les immigrants.

Malgré que les enseignes des conservateurs sur la Canada, mettent en priorité le savoir faire et compétences des nouveaux arrivants, les immigrants persistent toujours, sur l’existence de plusieurs obstacles, qui compliquent leur intégration, surtout professionnel au pays.

Environics Research, déclare lors de son dernier rapport, que l’ensemble des arrivants déclare faire face à un ensemble de complications, qui éventuellement les empêchent à trouver facilement un emploi. Les intervenants dans cette recherche, dont des médecins et ingénieurs, clament que dans la plupart des offres d’emplois, avoir de l’expérience canadienne dans le domaine vacant, et lui seul un grand problème qui les empêche à décrocher un Job dans leur spécialité.

Ils rajoutent aussi que cette exigence, représente pour les employeurs, une manière intelligente de favoriser les personnes nées au Canada, et d’éviter en toute élégance le titre du racisme.

Les participants, pointent également le manque du coté social au pays, car en plus des difficultés dans les interactions sociales en raison de la langue, la différence de cultures rend le cumul lourd à supporter.

Parmi les intervenants dans ce rapport, on vous cite l’avis de plusieurs participants chinois, qui croient que leur expérience professionnelle accumulée dans leur pays d’origine, n’a aucune valeur au Canada. Vu que comme exemple, un diplôme en droit obtenu en chine, n’autorise pratiquement pas d’exercer le droit au Canada.

Solutions & initiatives à venir :

Plusieurs initiatives et propositions vont êtres prises en considérations, afin de trouver éventuellement des solutions, portants à l’ensemble des arrivants au Canada satisfaction & confort.

Un mandat d’arrêt international pour le dentiste néerlandais installé au Canada.

Un dentiste néerlandais accusé d’avoir arnaqué des patients en France via le titre de sa profession, en leurs causant de graves troubles, allant d’un début de septicémie à l’infarctus en passant par toutes sortes de complications dentaires. L’homme en question a été arrêté ce Mercredi au Canada, et son expulsion va éventuellement être demandée, d’après une déclaration du procureur de la  République de Bourges, où le dossier est instruit.

Avant la mise en examen de la dite demande, Mark Van Nierpol va procéder de vendredi à un contrôle des motifs de détention, une procédure classée ‘’ Contradictoire ‘’, et ce, pour résulter si l’accusé avait toujours le droit de séjourner au Canada, a souligné M. Charles Hawkins, porte-parole de l’immigration.

Mandat d’arrêt international :

Le dentiste s’est installé en novembre 2008 à Château-Chinon (Nièvre), selon la présidente du «collectif dentaire», Nicole Martin. Actuellement l’accusé est visé par un mandat d’arrêt international émis en Mois de Février 2014.

Témoignages :

La xénophobie au Québec : S’agissait-il d’un Groupuscule ou d’un mouvement en plein essor sur le Canada ?!

La région de Saguenay est habituellement connue par son calme et sa diversité en matière de cultures et d’origines, la ville située au centre du Québec, a récemment connu une série d’actes de racismes, qui visaient plus particulièrement la communauté musulmane de la ville.

Dans un cartier d’immigrants, du sang de porc jeté sur les murs de la mosquée, et des messages haineux collés dans l’ensemble des ruelles, a causé un énorme malaise chez les habitants de la ville, dont le nombre est de près de 150 000 habitants.

La province du Québec, mène toujours son combat de liberté et égalité, mais s’est déchiré il y a quelques mois devant le débat des place et signes religieux de la population de confession musulmane dans la sphère publique. Parallèlement à ceci, un mouvement de droite « Les Nationalistes du Saguenay  » a revendiqué la profanation les actes de racisme qu’a subit la petite mosquée de Saguena.

Toujours suite à cet acte, il est important de mentionner que la police n’a toujours pas arrêté aucun suspect. D’autre part, l’Imam Brahim Rerhrhaye, né au Maroc, et installé à  Saguenay depuis 30 ans, transporte la grande inquiétude et la curiosité de tous les habitants, face à ces manifestations racistes anonymes.

Des habitants qui ne se sentent pas dans le grand confort, pour pratiquer leur religion en toute liberté, déclare M. Makhtar Gueye, Sénégalais et propriétaire du restaurant ‘’ Délices d’Afrique ‘’, qui rajoute également son regret de décliner sa préférence aux habits traditionnels comme le Djellabas, pour protéger sa discrète attitude.

Malgré ces sentiments de doute, regret, peur, haine, qui dominent en ce moment la région, il existe bien un avis optimiste, dévoilé par M. Bégin, enseignant à la retraite, qui confirme que même si la ville devait favoriser un terrain fertile pour les idées d’extrême droite, elle restera toujours un symbole de diversité & culture.

Immigrants du Canada : Dany Villanueva, habitué du mode sursis.

Un nouveau sursis pour Dany Villanueva, connu au Canada par ses différentes pratiques criminelles, et comme étant un ancien membre de gang de rue. Le sort du jeune homme est actuellement entre les mains de M. Chris Alexander : Ministre fédéral de l’immigration.

Les bureaux de l’immigration au pays, ont clairement avoué, que le statut de M. Villanueva, est d’une fragilité extrême, et peu supporter les risques d’expulsion vers son pays d’origine qui est le Honduras. En attendant, le jeune homme va résider au pays, jusqu’au jour de la détermination de son statut final.

Pour défendre ses propos, Me Stéphane Handfield : Membre du Barreau du Québec depuis 1992, et membre de l’Association des Avocats de la Défense de Montréal (AADM) et de l’Association Québécoise des Avocats et Avocates en Droit de l’Immigration (AQAADI), avait demandé au bureau de l’immigration, de prendre en considération des risques reconnus par Dany Villanueva, une fois expulsé à son pays d’origine.  Cette requête a été accueillie favorablement le jeudi par le bureau de l’immigration, qui à son tour, renvoie le dossier directement au bureau du ministre Alexander.

Agé de 27 ans, Dany Villanueva espère avoir parallèlement, une réponse favorable à sa demande de résidence permanente. Il appuie ses propos par des motifs humanitaires, vu que le jeune homme a quitté son pays d’origine à l’age de 12 ans. Si la dite demande a été autorisée, le ministre de l’immigration, n’aurait plus aucun pouvoir ni décision à prendre à ce sujet, car Dany obtiendra le statut de résidant permanent et ne serait plus menacé d’expulsion.

Criminalisation de l’immigration au Canada.

Le gouvernement s’explique au sujet de placer des personnes en détentions, en confirmant que c’est l’unique action pour veiller à la sécurité des Canadiens et de l’intégralité des frontières.

La détention ne représente absolument en aucun cas, une opération qui se fait illégalement. Pour être incarcéré, l’individu doit faire preuve d’une infraction d’un ou plusieurs volets représentant la loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR), en plus de présenter un risque de fuite, ou bien un problème en liaison avec a justification d’identité. Et de façon bien moins courante, il a commis des crimes sérieux.

Avant de renvoyer l’individu en question à son pays d’origine, le gouvernement Canadien, utilise bien son droit de détention, et ce, pour éliminer les risques de fuite, ou d’autres crimes.

Les procédures de détention sont révisées par un tribunal de la commission d’immigration du statut de réfugiés (CISR), qui confirme que si l’un de leur agent, a mal évalué la situation de l’immigrant, ce dernier ne sera pas détenu plus que 48 heures. Dans le cas ou les motifs de détention n’existe plus, la personne pourra regagner sa liberté, en tenant compte de plusieurs conditions.

Le courrier Laval a fait récemment plusieurs demandes, pour visiter le centre de surveillance de l’immigration situé à Laval, dans l’optique, d’examiner de prêt les conditions de détention que subissent les immigrants. Malheureusement ces demandes ont été refusées, sous prétexte de confidentialité.