Mme Kathleen Weil annonce un nouveau règlement sur les consultants en immigration.

La ministre de l’immigration de la diversité et de l’inclusion, Mme Kathleen Weil, a annoncé un nouveau règlement, relatif aux consultants en immigration. Ce dernier a été mis en vigueur depuis le 16 Avril dernier. Mme la ministre s’explique à ce propos en disant que : « Le nouveau règlement est plus efficace pour enrayer les mauvaises pratiques améliorant ainsi la protection des candidates et des candidats à l’immigration qui ont choisi le Québec pour s’établir ».

De leurs parts, les consultants en immigration, ainsi que leurs associations ont appuyé l’ensemble des modifications agrafées au règlement. Qui ont pour but d’encadrer l’ensemble des activités des personnes opérant en qualité de consultant ou consultant en immigration, le programme, se base aussi sur la protection des candidats contre plusieurs comportements illégaux de certains consultants.

Mme la ministre a également souligné dans le nouveau règlement des modifications substantielles au règlement, qui permettront de revoir les conditions de la reconnaissance des consultants en immigration, ainsi d’augmenter le sens de responsabilité de cette catégorie.

« Je tiens par ailleurs à rappeler que les candidats à l’immigration peuvent faire eux-mêmes l’ensemble des démarches d’immigration. Le recours à un consultant en immigration n’est pas obligatoire et aucun traitement prioritaire ou particulier n’est accordé au dossier d’un candidat représenté par un consultant », ajoute Mme la Ministre Kathleen Weil.

Un attroupement chinois décide d’investir au Québec.

Un groupe de 1000 hommes d’affaires entrepreneurs chinois, ont décidé de s’installer au Québec, particulièrement à Longueuil, pour but d’investissement dans un projet commercial. Le groupe compte donc débourser près d’un milliard de dollars, soit une révolution de la façon de faire des affaires avec la chine. Mais pour cela, les entrepreneurs chinois doivent obtenir des modifications des quotas d’immigration au Québec.

Le projet en question, se voit plus géant que prévu, car hors procédures d’immigration, les hommes tellement nombreux, comptent noliser un avion d’Air Canada, pour assurer leur voyage depuis la chine, de plus, un projet de construction de plusieurs logements pour accueillir leurs familles est également à la liste. Ils sont choisis pour se loger les régions de la Rive-Sud et Montréal.

L’entreprise Min Ying Holding se montre ambitieuse pour son futur projet de centre commercial de distribution internationale prochainement installé au Québec. La compagnie désire faire une plaque tournante en Amérique du Nord, dans l’objectif de permettre de commander sans intermédiaire, des produits manufacturés, à l’ensemble des unités installées en chine. On cite comme exemple : Brosses à cheveux, stylos, jouets, vêtements, et bien encore.

A propos des 1000 maisons.

Les souhaits du group chinois été trop exagérés, ils désirent construire près de 1000 maisons, à Brossard, Boucherville, et Saint-Bruno. A ce volet, le maire de Vaudreuil-Dorion, Guy Pilon, a déclaré que le groupe chinois ignorait plusieurs choses sur le Québec, et le Canada, même sur l’ensemble du système en Amérique, ils demandent de bâtir 1000 maisons au bord de l’eau, soit un projet trop grand a réaliser.

Des associés sino-canadiens de Min Ying Holdings, enregistrés sous le nom MITC, ont présenté une proposition d’achat qui s’estime à plus de 3 millions de dollars, pour l’acquisition d’un terrain de 56 000 M², situé devant le boulevard Moïse-Vincent, dans l’arrondissement Saint-Hubert, la zone qui accueillera le Centre commercial de distribution internationale. A ce sujet, les élus de Longueuil doivent se décider sur cette opération de vente, en date du 12 mai, lors du prochain conseil municipal.

De l’aide pour les chinois.

Comment renouveler son passeport dans l’urgence ?

En Septembre 2012, Mlle Sophie Rouleau Verville, a été en route vers l’Aéroport Montréal-Trudeau, avant de s’en apercevoir de l’expiration de son passeport… L’indispensable document de voyage peut-il donc l’empêcher de rejoindre sa destination ?!  Dans cette situation, il est généralement possible d’obtenir un nouveau passeport, sans rater son projet de voyage.

La première des choses à faire, et de contacter le centre d’appel du programme des passeports au (1 800 567-6868), les responsables sur ce service indiqueront à chaque individu, l’ensemble des démarches à suivre pour un renouvellement sans surprises.

La deuxième démarche, sera de se présenter au bureau de Passeport Canada, avec tous vos documents dûment remplis. Sans oublier votre document voyage, soit une copie de votre billet d’avion d’autobus ou de train, en cas de voyage prévu ; Les services concernés s’engagent à vous servir en urgence, il se peut qu’en moins de deux heures, chaque personne pourra repartir avec son passeport renouvelé à la main, et ne pas rater son voyage.

Dans le cas d’un passeport devenant périmé à l’étranger, à cause d’une prolongation de séjour, ou d’un oubli de votre date d’expiration. L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) vous confirme la possibilité de rentrer au Canada avec votre passeport expiré : «Les citoyens canadiens peuvent demeurer, entrer ou sortir de leur pays», précise Dominique McNeely, en sa qualité de conseiller en communication à l’Agence. La personne concernée doit seulement fournir ses pièces d’identité, ainsi répondre correctement aux interrogations à l’agent des services frontaliers à son arrivée au pays.

Au Québec, un dépanneur sur deux appartient aux immigrants asiatiques.

Les dépanneurs épiciers du Québec, enregistrent une forte hausse sur la province, selon l’association des marchands dépanneurs épiciers du Québec, le nombre des propriétaires en ce type de commerce, revient au premier lieu à des asiatiques, leur domination à ce secteur d’activité a largement haussé pour atteindre le seuil de 50 %, particulièrement au sein de la ville de Québec.

Le Directeur de l’Association, M. Servais s’exprime à ce propos, en disant qu’ «Il y a plusieurs années, on ne voyait pas cela, c’était à 95 % des Québécois. Puis, à Montréal, c’est devenu un phénomène connu et reconnu. Ça s’est déplacé à Québec et on le remarque dans des régions comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean, où on en compte trois ou quatre, et maintenant le Bas-Saint-Laurent», indique M. Servais. C’est une nouvelle réalité.»

L’organisme en question, propose également de l’assistance, qui se traduit par des cours de français, via l’intermédiaire du ministère de l’Immigration : «Le gouvernement fournit le professeur et nous, les locaux. Pour l’instant, il n’y a rien dans les régions, les gens doivent s’en remettre aux Commissions scolaires.»

Le Directeur de l’Association, explique que l’arrivée de plusieurs immigrants au Canada est un phénomène qui se propage d’avantage au pays, particulièrement après la crise économique qui a touché plusieurs pays de l’Europe, l’Afrique et l’Asie. Les qualifications de cette catégorie sont généralement non reconnues au Canada, de ce fait le moyen de dépanneur reste une solution efficace pour se trouver une place au Pays.

Les écoles soulignent l’importance des immigrés dans l’enrichissement culturel du Pays.

L’Ecole secondaire Chanoine-Beaudet de Saint Pascal de Kamouraska, célèbre pour la 14ème année le traditionnel tournoi provincial d’improvisation. Lors de leur visite à l’école en question, un groupe d’étudiant de Montréal a été vachement surpris des flux de dessins collés aux mus, qui touchaient directement la thématique de l’immigration au Québec, ainsi que l’importance de s’ouvrir sur d’autres cultures pour garantir l’enrichissement culturel local.

« Si tu veux des fraises dans ton panier, accepte les immigrants », est comme exemple un message écrit sur l’un des dessins, qui montrent d’un côté un homme avec une bière dans les mains, un fraisier plein de fraises et un panier vide, et de l’autre, un travailleur immigrant, dont le panier déborde de ces fruits.

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Le dessin en question décrit les efforts des immigrants, travailleurs saisonniers dans la récolte des fruits, au Québec près de 8 500 travailleurs en ce type viennent du Mexique du Guatemala ont été embauché en 2013.

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La fouille à nu au poste frontalier de Lansdowne crée polémique.

L’affaire remonte au 31 décembre 2011, où un autobus d’étudiants américains arrivé au poste frontalier des Mille-Ïles à Lansdowne en Ontario, a fait l’objet d’une fouille a nu des 48 personnes à bord. La décision a été prise, lorsque les agents découvrent des timides quantité de la marijuana à bord de l’autocar. La fouille a révélé également la présence des méthamphétamines et du crack.

La décision de la fouille à nu, n’a pas causé le malaise aux passagers seuls, mais bien aux agents qui ont reçu l’ordre, c’est ce que confirme M. Jean-Pierre Fortin : « Moi, je suis un agent des services frontaliers depuis 33 ans et c’est la première fois que je vois que les gens ont tous été mis à nu »

Le président national du Syndicat des douanes et de l’immigration, Jean-Pierre Fortin, exprime son mécontentement de la décision prise par le chef du poste frontalier en question, tout en remettant en cause son jugement suite à ce dossier. Pour l’Agence des services frontaliers du Canada, six individus avaient des casiers judiciaires pour possession de drogue ou agression sexuelle, pour les autres passagers, ils ont continué leur route vers Montréal sans aucun pépin.

L‘Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a de suite lancé une enquête interne à ce sujet, selon les documents, la fouille viole les politiques de procédures habituelles et pourrait avoir contrevenu à la Charte canadienne des droits et libertés.

A ce propos le porte parole de Chris Kealey, a expliqué que « chaque personne doit maintenant être examinée indépendamment de tout autre voyageur » tout en rajoutant que : « nous avons mis en place des cours pour nos agents sur la Charte canadienne des droits et libertés. Depuis l’automne 2012, cela fait aussi partie de l’enseignement de base pour tout nouvel agent de l’ASFC ».

Immigration : Les avantages d’une vie Canadienne.

Le Canada se conjugue comme étant la destination rêve de plusieurs travailleurs dans le monde, son équilibre économique ainsi que l’évolution technologique que connaît plusieurs secteurs d’activités ne laissent personne indifférent.

La communauté Française sur le territoire Canadien s’estime à plus de 150 000 personnes, ceci justifie que le pays, est une destination favorisée particulièrement par les Français désirant de faire partie de l’évolution économique du pays ainsi que de goutter à l’expérience professionnelle Canadienne.

Le Canada se dote d’une diversité culturelle & linguistique importante, de plus la qualité de vie du pays se conjugue attractive, vu qu’il est facilement possible de se trouver un emploi, ainsi que de se faire une vie indépendante.

Pour mieux savoir sur la vie Canadienne, l’équipe responsable sur cette investigation a interviewée Lisa Védère-Jeannet, gérante du blog French With Benefits lors de son installation à Toronto. Sa dernière publication « Pourquoi immigrer au Canada ? », dans laquelle elle s’exprimait le pour et le contre de la vie d’immigrés au Canada nous a frappé.

Expatriation.com – Qu’elle est l’âge de votre vie sur au Canada ?

Lisa –  Je fais partie de la communauté depuis près de 4 ans et demi.

Quelle est votre profession ?

Je travaille dans le domaine du média, je suis spécialiste médias sociaux et plus largement spécialisée dans le marketing digital.

Vous prévoyez prolonger votre vie au Canada ? Pourquoi ?

La vie ici se juge passionnante, on nous a déjà fait part de collaboration en France mais ça n’a tenté personne. Cela ne confirme pas l’éternité mais on se voit avec quelques années de plus ici. Vu que le rythme de l’Amérique du Nord nous convient parfaitement en matière du mode de vie et horaires de travail.

Immigration : Un financement de 290 702 $ pour le centre d’accueil à Régina.

Une enveloppe budgétaire de 290 702 $ a été accordée par le gouvernement de Saskatchewan au centre d’accueil, dans l’objectif de mieux servir les nouveaux arrivants de la Open Door Society de Regina.

On rappelle, que le Centre en question est le fruit d’une collaboration entre la Open Door Society, le Conseil scolaire public de Regina, le Conseil scolaire catholique de Regina ainsi que le Conseil des écoles fransaskoises. Depuis son ouverture en 2009, plus de 10 000 personnes ont bénéficié de ses services, qui se traduisent par des tests scolaires, tests de la langue, des conseils ainsi que de l’assistance pour des besoins particuliers, notamment les services de la santé, du logement et de l’emploi.

M. Auteur Jeremy Harrison, qui est ministre responsable de l’Immigration de l’Emploi et de la Formation déclare que : « Depuis 2007, 63 000 immigrants provenant de 185 pays se sont établis en Saskatchewan. Le Centre d’accueil aux nouveaux arrivants est un endroit clé pour ceux qui arrivent dans la région de Regina. ».

Le centre aide plusieurs catégories des nouveaux arrivants à mieux s’intégrer ainsi que d’acquérir plus d’expérience lors de leur arrivée sur la province, en gage de mieux les aider pour prendre de bonnes décisions. On rajoute que le centre en question, est ouvert pour l’ensemble des immigrants ainsi qu’aux réfugiés qui sont des résidents permanents, aux nouveaux citoyens canadiens, à la partie des travailleurs étrangers temporaires ainsi qu’à la tranche des étudiants internationaux.

Travailleurs étrangers temporaires, une catégorie qui ne se trouve plus de place au Canada.

Plusieurs députés dont M. Maka Kotto de Bourget et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’immigration, le député de Berthier et porte-parole en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, M. André Villeneuve, ainsi que le député de Verchères et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, M. Stéphane Bergeron, ont manifesté leur colère et mécontentement vis-à-vis des réactions d’ignorance, qu’adopte Mme la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil. Qui pour sa part été obligée de se manifester en reconnaissant que les réformes formant le projet fédéral des travailleurs étrangers temporaires, allait être l’objet d’une grande opposition par le gouvernement d’Ottawa, ainsi qu’une grande partie Québécoise.

M. Maka Kotto a déclaré que : « La ministre Kathleen Weil a affirmé que les fonctionnaires québécois n’ont pas réussi à s’entendre avec Ottawa pour éviter que la mise en œuvre des modifications annoncées nuise au développement économique du Québec. Or, ce n’est pas aux fonctionnaires de négocier ces ententes, c’est à la ministre! On aurait pu s’attendre à plus de leadership de sa part, mais elle s’est contentée de déplorer qu’Ottawa ait pris sa décision sans tenir compte du Québec. Elle aurait dû intervenir bien avant et avec fermeté pour dénouer cette impasse. Cela nous démontre, encore une fois, la nécessité pour le Québec de contrôler toutes ses politiques d’immigration. Nous n’avons besoin ni de l’opinion, ni de l’intransigeance, ni de la vision du fédéral ».

Il Rajoute également que lors d’une interpellation à l’Assemblée nationale, su 20 mars dernier, Mme La ministre a déclaré qu’elle ne cultivait aucune intention de demander le rapatriement des pouvoirs en matière d’immigration, tout étant convaincue que l’entente du Canada et le Québec est toujours valide, et que les ministres des deux parties communiques entre eux avec grand respect…. Or, les déclarations du ministre ne se sont pas justifiées dans le cas du dossier des travailleurs temporaires !

Pour sa part Le député de Berthier et porte-parole en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, M. André Villeneuve a déploré que : « Les entreprises qui recrutent à l’étranger, notamment celles du domaine agroalimentaire, sont déjà aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre, et les nouvelles mesures fédérales ne feront qu’alourdir leur fardeau administratif. La survie même de certaines entreprises peut être en jeu, et Ottawa n’en tient pas compte ».

Alors que M. Stéphane Bergeron a tiré conclusion, en disant que : « Dans ce cas-ci, comme dans bien d’autres, le fédéralisme alourdit la bureaucratie et nuit aux entrepreneurs, aux travailleurs et aux entreprises agricoles. Le fédéralisme ne fonctionne pas. La ministre Weil reconnaît avoir reçu une lettre et demandé une rencontre, mais sans succès. Ainsi va la vie dans le régime fédéral canadien; même si les libéraux pratiquent l’à-plat-ventrisme, Ottawa lève le nez sur le gouvernement du Québec. La ministre n’y voit-elle pas une nouvelle preuve que le Québec doit contrôler tous ses pouvoirs, y compris en matière d’immigration? »

Les priorités du budget fédéral marginalisent l’intérêt des immigrants au Québec.

Mme Françoise Sigur-Cloutier, Présidente de l’ACF, qui représente l’Assemblée communautaire fransaskoise, a exprimé sa grande déception vis-à-vis des priorités du budget fédéral de cette année, d’après ces dires, les éléments qui encerclent l’intérêt des qualités linguistiques au Pays, ne figurent même un sujet auquel on s’intéresse au Québec.

Elle développe son idée, en exprimant qu’il y a aucun effort offert pour la communauté Francophone, et que tout simplement l’immigration francophone ainsi que l’enseignement postsecondaire fransaskois, sont aussi radié par le ministre Oliver ! « L’effritement des ressources et du moral dans les communautés fragilise le réseau francophone. » Développe t’-elle.

Pour les autres responsables de L’ACF, ils affirment avec mécontentement qu’aucunes mesures favorisant l’immigration francophone hors Québec, n’ont été mis en discution ou négociation entre les membres du gouvernement. A ce propos, Mme Sigur-Cloutier indique que : « La population francophone va se réduire comme une peau de chagrain si on ne fait rien… Je comprends que c’est un budget électoral et que les francophones ne comptent pas dans cette équation, et ça, c’est décourageant. »

L‘ACF aurait aussi espéré que Radio-Canada gratte sa part du nouveau projet de financement. Le fait que le diffuseur public ne forme pas un moyen de soutenir les communautés, rend les procédures aussi difficiles pour tout le monde, résume Mme Sigur-Cloutier.