Prix Charles Biddle, une reconnaissance envers la tranche active des immigrants du Québéc.

Le prix Charles Biddle désigne à gratifier exceptionnellement la tranche des immigrés, dont l’engagement professionnel, ou personnel, contribue au développement artistique et culturel du Québec.

Charles Biddle (Sr) est né en 1926 à Philadelphie, en Pennsylvanie, dans laquelle il a vécu jusqu’à ses 16 ans. En 1948, ce musicien talentueux fuit la ségrégation raciale vécue aux États-Unis pour s’établir à Montréal. Très tôt, après son arrivée sur le Québec, une place au sein de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke lui est offerte.

Pour rappel, Charles Biddle est en même temps joueur de contrebasse pour la Société orchestrale de Montréal. Promoteur de jazz et véritable mentor, ce musicien a inspiré toute une population du Québec par son engagement auprès des jeunes artistes de toutes les communautés, quelque soit leurs origines.

Pour l’édition du Prix Charles Biddle de l’année courante, toute personne désirant d’y participer, est invitée a déposer sa candidature, ou celle d’un artiste travailleur culturel, ou créateur issu de l’immigration, et ce, avant le vendredi 31 juillet 2015.

Le Canada se mobilise pour lutter contre les idées jihadistes de sa jeunesse.

En date du mercredi dernier, le ministre fédéral de la sécurité publique, M. Steven Blaney, a annoncé la date de la prochaine conférence, qui se tiendra d’ailleurs en mois de juin, avec tous ses homologues des provinces canadiennes afin de dégager des pistes pour prévenir le phénomène de radicalisation des jeunes, aux différentes idées jihadistes. La dite conférence n’a jusqu’alors pas de date fixe, à souligné Jean-Christophe De Le Rue, porte-parole de Steven Blaney.

Le projet de conférence a été décidé, suite à l’arrestation de 10 jeunes, âgés entre 15 et 18 ans, à l’Aéroport de Montréal, juste avant leur départ pour la Turquie, l’une des portes la plus proche, pour joindre l’Etat Islamique en Syrie.

La ministre Québécoise de la Sécurité publique, Mme Lise Thériault a jugé inquiétant de voir « des jeunes de la deuxième génération » de l’immigration tracer leur chemin dans l’obscurité du Jihad. Tout en incitant sur la nécessité de mieux décortiquer les causes responsables au déclenchement de cette situation. Pour rappel, parmi les 10 jeunes empêchés de s’envoler pour rejoindre les combattants de l’EI, quatre fréquentaient le même lycée.

Le collège Maisonneuve, sans miniaturiser son rôle éducatif, ainsi que ses interventions en matière de prévention, a confirmé la continuité d’agir, ainsi que son intention de poursuivre son rôle. La porte-parole Brigitte Desjardins, pour sa part, déclare : « nos étudiants évoluent dans un monde qui va bien au-delà de nos murs » et la radicalisation des jeunes se fait aussi par « leurs activités sur les médias sociaux ». Ce collège louait jusqu’au mois dernier des locaux à un centre communautaire musulman qu’avaient fréquenté des jeunes déjà partis en Syrie ou arrêtés avant leur départ.

Le Centre Communautaire islamique de l’Est de Montral, s’est détaché de toute responsabilité à propos de l’arrestation des jeunes, tout en confirmant que son rôle, consiste à donner des cours d’arabe, d’anglais, de Coran, ainsi que des initiations sur l’Islam et l’histoire islamique ; Le centre « ne détient aucune information concernant l’identité ou la motivation de ces jeunes », il affirme, avoir « contribuer à l’intégration harmonieuse de la communauté musulmane dans les sociétés québécoise et canadienne ».

Immigration au Canada : Michel Beaubien lance un ensemble de services avantageux en Côte d’Ivoire.

M. Michel Beaubien, en sa qualité d’ancien Directeur de Cabinet du Ministre de l’Immigration du Québec et Président de la Firme d’Immigration au Canad, en compagnie de ses Associés, a récemment signé présence sur le territoire Ivoirien, et ce, du 24 au 26 Avril dernier.

Lors de sa visite de travail en terre ivoirienne, M. Beaubien a démontré encore une fois la Responsabilité Sociale de son organisation au Cours d’une opération de Don fort appréciée au Village d’Enfant SOS d’Abobo. Face à une enfance en liesse et une administration ravie de cette initiative, Beaubien et son Partenaire Monsieur Siaka Sylla ont procédé à la remise de denrées alimentaires, divers équipements de sports, ainsi qu’une grande quantité d’autres produits de première nécessité.

Les aides apportés à cette catégorie, va leur donner espoir, ainsi que les aider dans leur développement. (Déclaration de Chants). Durant ce rendez vous humanitaire par excellence, des discours de reconnaissance et de remerciement ont émaillés la cérémonie, qui a également souligné la présence du Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, et de celui du Ministre de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant.

A l’Hôtel Ivotel Plateau, une conférence publique a eu lieu, et ce, en gage de réussir un échange sur plusieurs sujets. Avant de quitté le pays à destination du Canada, M. Michel Beaubien a reçu un ensemble de candidats,  en fin de procédure d’immigration, à la deuxième Agence de Marcory, qu’il a inaugurer.

L’affaire des travailleurs étrangers temporaires… Ottawa s’impose !

Les attitudes de Mme Kathleen Weil vis-à-vis de l’affaire des travailleurs étrangers temporaires, ont malheureusement déçues le Parti Québécois. Ses actions se jugent jusqu’alors insuffisantes, au Québec on parle même d’inaction de la part de la ministre, tout en éclairant, qu’elle a été obligée d’admettre en date du 20 Avril, que la réforme du programmes fédéral allait être imposé unilatéralement par Ottawa.

Le geste de la ministre ne représente pas les particularités Québécoises, c’est ce qu’a confirmé la tranche des députés André Villeneuve, Maka Kotto et Stéphane Bergeron, respectivement porte-parole de l’Opposition officielle en matière d’agriculture, d’immigration et d’affaires intergouvernementales canadiennes.

Maka Kotto, argumente sa position, en soulignant les déclarations de la Ministre, dans laquelle elle affirmait que les fonctionnaires Québécois n’ont pas réussi à s’étendre avec Ottawa, dans l’objectif d’éviter en œuvre des modifications annoncées. Ce que Maka Kotto juge de ridicule vu que ce n’est pas aux fonctionnaires de négocier des ententes, mais bien à la ministre !

«Elle aurait dû intervenir bien avant et avec fermeté pour dénouer cette impasse. Cela nous démontre, encore une fois, la nécessité pour le Québec de contrôler toutes ses politiques d’immigration. Nous n’avons besoin ni de l’opinion, ni de l’intransigeance, ni de la vision du fédéral», rajoute t-il.

Maka Kotto rappelle, qu’en date du 20 Mars dernier, et particulièrement lors de l’interpellation à l’Assemblée Nationale, Mme La ministre a souligné qu’elle n’avait aucune intention de demander le rapatriement des pouvoirs en matières d’immigration ! «Visiblement, cela n’a pas été le cas dans le dossier des travailleurs temporaires», précise M. Kotto.

D’une autre part : «Les entreprises qui recrutent à l’étranger, notamment celles du domaine agroalimentaire, sont déjà aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre et les nouvelles mesures ne feront qu’alourdir leur fardeau administratif. La survie même de certaines entreprises peut être en jeu et Ottawa n’en tient pas compte», dévoile M. Villeneuve.

Le Groupe CGI obtient sa prolongation de contrat de services en Louisiane et au Québec.

Le Groupe CGI opère dans le domaine de services et conseils en Technologies de l’information (TI), le siège de la compagnie est situé à ce jour sur la ville de Montréal.

L’entreprise en question vient d’obtenir son renouvellement d’un contrat de services TI, avec l’Etat de la Louisiane. Elle se classe actuellement l’unique commissaire au Québec pour une extension de projet qui se souligne à 22 M$. L’entreprise pour sa part confirme que contrat commencé il y a six ans avec le bureau des services technologiques de l’État de la Louisiane, encercle une étude de programmes, capables de  gérer de secours et de reprise après sinistre, par exemple pour les propriétaires fonciers, en cas de catastrophes naturelles comme les ouragans Katrina et Rita.

Le renouvellement de contrat s’étale sur une période de trois ans, et s’estime à 19 millions de dollars Américains. L’entreprise s’exprime à ce sens en confirmant son soutient au gouvernement ainsi qu’à la surveillance des TI, via plusieurs opération de maintenance d’applications, ainsi que la gestion d’un centre d’assistance, des actifs et de l’infrastructure TI.

Sur le Québec l’enseigne du groupe CGI, est souvent mentionnée dans les médias, ainsi que sur la base d’informations obtenues du système électronique d’appels d’offres (SEAO) du gouvernement du Québec, selon lesquels CGI viendrait d’obtenir un montant supplémentaire de 22 millions de dollars, en incluant les options, auprès du gouvernement après avoir été la seule entreprise soumissionnaire.

En conclusion, on rappelle que les travaux du groupe CGI en matière de consultation présenté au ministère de l’Immigration devraient se poursuivre pour une période de quatre ans. Le projet vise plus précisément à permettre aux immigrants qualifiés de remplir leur demande par l’entremise d’un portail informatique Internet plutôt qu’à partir du format PDF/papier.

Le Québec intervient pour allonger le sursis des Haïtiens d’Ottawa.

La situation d’une grande partie des Haïtiens inquiète le Québec, qui a d’ailleurs sollicité auprès d’Ottawa une prolongation de sursis supplémentaire, dans l’objectif de permettre à la communauté en question, de régulariser son sur les terres canadiennes.

Plusieurs Haïtiens confirment que la demande du Québec, est un vrai soulagement, pour eux et leurs familles. Avoir le temps de compléter les démarches tranquillement est le mieux qu’ils peuvent avoir.

L’inquiétude des Haïtiens est partagée par la ministre de l’Immigration, de la Diversités et de l’Inclusion, Mme Kathleen Weil, qui s’est mobilisée via une demande adressée au ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration Canada, M. Chris Alexander, pour repousser les délais accordés pour le dépôt des demandes de la résidence permanente, prévu au 1er juin prochain, d’une période de trois mois.

Mme Weil, n’est pas la seule à se manifester à ce propos, puisque à sa demande, s’ajoute celle formulée par le maire de Montréal, M. Denis Coderre, en date du 22 Avril Dernier ; Pour M. Kévin Menard, qui représente le porte-parole du ministre fédéral, la période proposée, est suffisamment raisonnable.

Ottawa se mobilise pour renvoyer les criminels étrangers à leurs pays natals.

Le gouvernement fédéral a déposé en date du Mardi passé, une proposition de loi, visant à hausser la cadence du renvois des criminels dangereux, ayant commis des crimes au Canada, à leurs pays natals. Ceci confirme clairement aux ressortissants étrangers, que chaque individu sera condamné à une expulsion immédiate des terres canadiennes dans le cas de violation des droits et libertés en vigueur au pays… Indique le ministre Blaney en conférence de presse.

Le projet de la loi en question, consiste à transférer les criminels, sans leur consentement, dans leurs pays d’origine, pour purger leur peine à domicile, telle qu’elle a été jugée au Canada. Cette loi, interdit à chaque personne le droit du pardon, ainsi que d’accéder au territoire Canadien pour la seconde fois.

M. Blaney explique que : «Nous nous assurerons que tous les ressortissants étrangers et certains résidents permanents condamnés pour des crimes graves ne pourront plus contester leur renvoi en demandant un pardon». D’après lui, il est déjà arrivé que des ressortissants étrangers qui avaient commis des crimes graves aient obtenu leur pardon, ce qui leur a permis de demeurer ensuite au Canada, une chose qui ne se reproduira plus, confirme t-il.

Pour les personnes soulignées comme « constituant un danger public au Canada », verraient leur statut de « personne protégée» révoqué, lors de leur renvois, plus aucune chance ne leurs serait possible de revenir au Canada. Le ministre indique à ce sens que : «Cela signifie qu’ils ne pourraient plus tenter de revenir au Canada à titre de « personne protégée », et ne pourraient plus avoir accès aux droits et privilèges liés à ce statut».

Entre Français et Anglais… La problématique linguistique au Québec persiste.

Sur la région métropolitaine de Montréal, la langue Française continue sa décadence, le commissaire aux langues officielles, propose d’augmenter la nuance de l’immigration anglophone au Québec.

Luis Plamondon dévoile qu’un peu plus d’un Montréalais, communique en langue Française à son domicile, soit une situation inquiétante, à la quelle il faut faire face, en gage de protéger l’avenir de la langue Française à la Métropole du Québec. Pour M. Graham Fraser, le sujet ne figure pas une grande problématique, vu qu’il se préoccupe plus de l’usage de l’anglais au Québec.

M. Plamondon poursuit son intervention, en expliquant que la réalité de la minorité anglophone, est loin des défis immenses que doivent être relevés par les communautés francophones et acadiennes minoritaires.

La conclusion du député à la Chambre des communes du Canada à ce sujet, a mentionné la position de la ville d’Ottawa, qui s’est attaqué sans relâche à la loi 101. La région, et depuis toujours a refusé la soumissions à la charte de la langue Française, aux entreprises opérant au Québec.

Le Canada lutte contre l’analphabétisme de ses immigrés.

Le Canada mène un combat continuel contre l’analphabétisme de ces immigrés, âgés de 45 ans et plus. Et ce, via l’intermédiaire de plusieurs organismes, dont : Lis-moi tout Limoilou, qui agit à but non lucratif, pour permettre à près de 80 immigrants analphabètes, d’apprendre à communiquer fonctionnellement en langue Française, et ainsi se permettre de se mobiliser seuls sans contraintes.

Pour Mme Nicole Landry, Coordinatrice de Lis-moi tout Limoilou, cette initiative se nomme comme étant le premier pas vers une intégration stratégique de cette catégorie, dans la société Québécoise. L’organisme réclame la reconnaissance du ministère de l’immigration de la diversité et de l’inclusion, en gage de recevoir sa part de financement, pour continuer à luter contre le fléau de l’analphabétisme.

Le ministère de l’Immigration fournit pour sa part de multiples efforts, et donne des cours de francisation à une catégorie, qui ne sais ni lire ni écrire, confirme Mme Nicole Landry, ce qui rend l’apprentissage de la langue Française plus complexe que d’habitude. Les formateurs de l’organisme Lis-moi tout Limoilou, prennent en considération plusieurs différences en classe, on cite les origines, la différence des cultures ainsi que les niveaux d’apprentissage de chacun. Ce qui rend le cours plus fluide et simple qu’un cour simple.

Pour M. Guillaume Demers : Formateur et diplômé en enseignement des arts, son premier défi a été de se retrouver dans une classe multilingue où chaque adulte analphabète ne parlait que sa propre langue. L’image seule a été l’unique point de communication avec sa classe. Il a donc vite dessiné un tableau, pour en recevoir un autre en réponse. ‘’L’échange est tout de suite allé vers les arts et donc ça m’a beaucoup facilité la tâche. Je fais aussi souvent du théâtre pour leur mimer des choses. Donc c’était un échange très joyeux et drôle et je pense que ça a enlevé une gêne à quelques personnes pour se faire comprendre alors qu’elles sont plus timides ou réservées‘’ se souvient-il.

Menez-vous de ce guide si vous venez juste d’atterrir sur le Québec.

Pour votre quête générale, notez bien la direction du Ministère de l’Immigration, de la diversité et de l’inclusion (MIDI) : www.immigration-quebec.gouv.qc.ca, le site propose des téléchargements du guide ‘’ Apprendre le Québec ‘’, ainsi que différentes méthodes de chercher de l’emploi sur la ville, selon la spécialité et le parcours d’expérience de chaque immigré.

On vous conseille également de joindre l’adresse suivante : www.emploiquebec.net , qui représente un espace en ligne où chaque personne peut déposer sa candidature, créer des alertes mails, ainsi que d’avoir toute l’information nécessaire pour mieux connaître le marché du travail Québécois.

Contactez également le répertoire par secteur d’activité sur l’adresse : www.comites-sectoriels.qc.ca/index.php, le Centres locaux d’emploi (CLE) au www.emploiquebec.net, pour information, Emploi Québec a développé un réseau de 150 CLE dans les 17 régions du Québec, avec rencontres personnalisées et salles multiservices.

N’oubliez pas de noter l’adresse de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), qui forme un organisme public français, présent sur la ville de Montréal ainsi que sur la zone du Québec. Plusieurs ateliers d’information, des entretiens et suivi individuel gratuit; ainsi que des ateliers de recherche d’emploi en anglais (payant) sont à voir sur : www.ofiicanada.ca.

Le consulat général de France à Montréal, offre également des services d’intégration et d’insertion sur le marché de travail Montréalais. A contacter au Tél.: 1 (514) 878-4385 ou sur www.consulfrance-montreal.org. Pour le consulat général de France à Québec il faut contacter via Tél.: 1 (418) 266-2500 ou sur leur site : www.consulfrance-quebec.org.

Retrouvez le Réseau des Carrefours Jeunesse Emploi du Québec au www.cjereseau.org  L’association des centres de Recherche d’Emploi du Québec à l’adresse www.cre.qc.ca ; La Clé pour l’intégration au travail des immigrants (CITIM) au www.citim.org ; Ainsi que le Répertoire de ressources et d’initiatives à Montréal, simulations d’entretien d’embauche en vidéo (SIEL) au www.travailimmigrants.com.