Le gouvernement fédéral veut empêcher la délivrance de la citoyenneté canadienne aux immigrants fantômes.

Des avocats du gouvernement fédéral, ont protesté devant le tribunal d’Halifax, la première d’une série de décision d’une juge de la citoyenneté. Il s’agit du dossier du pilote de ligne d’origine nigérienne, Akintomiya Oladapo Ojo, qui s’est établi avec sa famille à l’Île-du-Prince-Édouard en 2007. M. Ojo a demandé la citoyenneté canadienne en 2013, malgré qu’il ne répondait pas aux critères de résidence au Pays. Il devait avoir vécu au Canada pendant trois des quatre années précédant sa demande.

La juge en question, lui a accordé la citoyenneté Canadienne, vu que son dossier a fait preuve se sa résidence canadienne. Il est à noter qu’au moment de sa demande, M. Ojo, passait la majorité de son temps en Afrique de l’Ouest, où il tentait s’accumulait les heures de vol qui lui manquaient, pour la reconnaissance de sa licence de pilote par Transport Canada. Sa famille demeurait à l’Î.-P.-É, durant ces séjours.

Il est important de noter que les contestations encerclaient particulièrement huit décisions. Il s’agit de celles de huit autres, que la juge a rendue,  pendant une période de cinq semaines. La partie des avocats estime, que la juge a fait des « conclusions de fait erronées ». Il est généralement étrange et inhabituel, que tant de causes soient tranchées par une même personne !

Selon la législation en vigueur, les juges de la citoyenneté peuvent accorder la citoyenneté à des demandeurs qui ne répondent pas aux critères, à condition qu’ils démontrent un fort attachement au Canada. Sauf que dans le cas de M. Ojo, les avocats du fédéral soulignent que dans les documents déposés en cour, le juge Janega n’a pas bien appliqué le « test de résidence », elle a donné plus d’importance aux explications du demandeur concernant ses absences du Canada, sans se focaliser sur des arguments justes et logiques.

Le gouvernement, veut manifester son désaccord à la délivrance de la citoyenneté canadienne, à la partie des immigrants qui profitent uniquement des services gouvernementaux, ainsi que de leur statut, et vivent la plupart du temps à l’étranger.