De nouveaux changements touchent pour la première fois la catégorie des étudiants qui commençaient un programme universitaire de premier cycle, soit une augmentation dans les tarifs sans précédent, qui oblige les étudiants à payer trois fois plus cher leurs programmes d’études au Québec… Résultat : Plusieurs étudiants Français ont ignoré leur projet d’immigration, alors que d’autres déjà installés, comptent retourner en France.

« J‘étais vraiment super triste… J’avais déjà commandé mon passeport, je m’apprêtais à faire mon visa…Je ne pouvais pas m’endetter autant et ma famille n’a pas des revenus rocambolesques » exprime Félicie Collet, 17 ans, admise en Février à l’Université de Montréal pour la rentrée d’automne ; Les Universités pour leur part, commencent déjà à dénicher la diminution des inscriptions de Français, comme l’exprime M. Robert Maltais, Responsable du certificat en journalisme de l’université de Montréal.

« Je ne suis pas sûr que le gouvernement du Québec a pris la mesure de l’importance et de l’enjeu de cette situation …On ne parle pas de coûter à la province, on parle de faire gagner de l’argent à la province. Ils viennent au Québec, ils consomment, ils sortent, leur famille vient leur rendre visite, ils prennent des billets d’avion… » Avance le montréalais Michael Pilater, élu à l’Assemblée des Français de l’étranger.

La semaine dernière, un réseau des universités de Québec a lancé une étude, dans le but de mesurer les conséquences de la forte hausse des tarifs de scolarités sur les étudiants Français, les résultats devraient être connus en mi-septembre ; Il est également bon à souligner, que plusieurs universités n’ont souligné aucun changement à cet égard, on note à ce sens : L’université Concordia et à McGill, où le nombre des inscriptions demeure stable.