Francine Landry : Oui au Réfugiés Syriens, mais pas au détriment des citoyens !

La ministre de l’immigration du Nouveau-Brunswick, Mme Francine Landry a clairement exprimé sa solidarité vis-à-vis des réfugiés syriens, sauf que d’après elle, ce sentiment de responsabilité que le gouvernement doit éprouver pour les nouveaux migrants, ne doit pas être au détriment des citoyens Canadiens.

Lors d’une entrevue sur les ondes d’Ici Radio Canada Première, Mme la ministre a exprimé pour la seconde fois, son soutient aux programmes des autres provinces, pour soutenir le peuple Syrien. D’ailleurs entre les années 2010 et 2014, près de 33 réfugiés Syriens ont franchi le Nouveau Brunswick. Confirme t-elle.

« C‘est certain que pour le gouvernement, la priorité c’est de trouver du travail pour les gens d’ici. Mais nous avons un défi démographique et les gens vont partir à la retraite dans les prochaines années. Si le Nouveau-Brunswick veut se sortir du marasme économique que l’on a connu dans les dernières années, il y aurait lieu que l’on ait des immigrants chez nous. » Rajoute la Ministre.

Sur les médias sociaux, les canadiens se divisent en deux, la partie qui soutient l’accueil des réfugiés Syriens, et celles qui abhorre l’idée complètement. Parmi ces commentaires on souligne :

« Pas de réfugié, c’est pas notre problème. Réglons nos problèmes avant et après on regardera le reste de la planète. »

« Savez vous que la plupart de ces migrants sont musulmans? » Ou encore… « Qui reston chez eux! Pas besoin csa icite (sic) »

« Mon Dieu. J’espère que le jour où c’est votre famille qui aura besoin d’aide, les gens seront plus ouverts et généreux. »

Mme Francine Landry est consciente de l’ensemble de ces réactions, pour ce, elle désire souligner que : « L’abolition de programme de travailleurs étrangers temporaires a créé bien des remous dans des usines de transformation de poisson. Des entrepreneurs n’ont pas encore trouvé de façon de relever ce défi. Dans le haut Madawaska par exemple, il y a des entreprises qui doivent freiner leur développement en raison de la pénurie de main-d’œuvre. ».

Généralement, le programme des réfugiés Syriens ou autres, est un programme qui appartient au Canada. Seul le gouvernement sera apte à se décider, de la distribution du nombre qu’il faut installer dans les provinces d’accueil. En matière de sécurité, la ministre rassure que le gouvernement ouvre plusieurs enquêtes avant d’accorder le statut de réfugié à n’importe quelle personne.

 

Source : www.ici.radio-canada.ca

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